Le processus Kimberley

Réputé pour sa grande valeur, le diamant est plus que recherché par une masse de personne. Par tous les moyens, tout le monde rêve de s’enrichir au plus vite par la découverte de la pierre.

De ce fait, la compétition dans la recherche voit une mauvaise tournure, l’agressivité et la violence prennent du large. Encore pire, nombreuses sont les victimes des tueries dans les pays des dits gisements.

La communauté internationale souciant de la paix et de la sécurité dans le monde est obligée de mettre la pression sur les pays concernés. Un consensus, un accord, une solution devait être décidée.

Historique du processus Kimberley

Le processus Kimberley a vu le jour. Dans un objectif d’arrêter les bains de sang dans les pays où affluent les diamants, plusieurs ONG avec le Conseil Mondial du Diamant se sont regroupés dans un régime appelé « Le processus Kimberley ».

Ce régime lutte contre l’exploitation des diamants bruts dans une finalité de financement d’achat d’armes utilisées pour renforcer les conflits et les guerres civiles.

La Côte d’Ivoire, l’Angola, la République démocratique du Congo, la Sierra Leone sont les régions touchées par ces mouvements de guerre civile.
En mai 2000 à Kimberley en Afrique du Sud des discussions ont été entamées sur le sujet de la discréditation du marché du diamant suite à l’exploitation illicite des diamants bruts afin d’acquérir de plus en plus d’armes destinées à alimenter les conflits et les guerres civiles.

le-processus-kimberely-300x210Le 1er Janvier 2003, Le processus de Kimberley a été signé par les Etats Unis, le Canada, les pays de l’Union Européenne.

De 2007 à nos jours le processus de Kimberley compte 74 pays membres.

Les pays membres signataires de cette charte ont accepté de suivre la traçabilité du diamant pour que celui-ci ne fasse aucune référence au diamant de sang.

Le processus Kimberley consiste ainsi à certifier les diamants bruts sur le marché mondial dans la perspective d’éliminer les actions de tout individu, groupe, industriels du diamant optant pour le financement des activités rebelles et des conflits.

Processus Kimberley et règlementation

Le régime de contrôle des importations et des exportations des diamants bruts est instauré par le système de certification du processus de Kimberley. Le contrôle commence auprès de la mine, au niveau du transport jusqu’au point d’exportation.

Le scellage du chargement dans des contenants inviolables optimise la sécurité des diamants bruts tracés. La délivrance d’un certificat sur le processus de Kimberley accompagnera chaque chargement.

Ainsi un chargement destiné à l’importation ou à l’exportation non muni du dit certificat se verra interdite d’entrée ou de sortie.

Le processus Kimberley est issu de l’initiative d’une communauté internationale déterminée à protéger les économies nationales des sous régions dépendantes de l’industrie du diamant telles le Botswana, la Namibie, l’Afrique du Sud.

La Canada fut félicité par sa volonté dès la création du processus jusqu’à son aboutissement.

Grâce au processus de Kimberley l’exploitation illicite de diamant brut a pu être minimisée.

Les activités de financement d’armes par le biais des diamants non tracés ont depuis un certain temps diminuées.

Toutes les informations présentes sur www.47carat.com sont fournies à titre indicatif.

www.47carat.com ne serait être tenu pour responsable en cas de mauvaise utilisation des informations issues de www.47carat.com.