Le prix de l’or et l’art de la guerre

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Il suffit de suivre l’actualité sur les métaux précieux pour comprendre que les marchés de l’or et de l’argent métal n’ont jamais été libres.

Un marché libre se caractérise par un prix qui se base sur l’offre et la demande, mais on voit plutôt des banques centrales qui interviennent systématiquement pour faire baisser le prix de l’or au grand détriment des investisseurs.

Le rôle d’une banque centrale

La première banque centrale est la Réserve Fédérale américaine. Elle a été créée avec un partenariat entre les États-Unis et l’Angleterre en 1913. Au début du 20e siècle, des crises majeures ont touché les principales puissances de la planète.

Une fièvre nationaliste touchait de nombreux pays et la Première Guerre Mondiale a vidé les caisses des États et l’économie descendait aux enfers.

De ce fait, les États-Unis et l’Angleterre ont décidé de créer une monnaie à base de carbone pour stabiliser les marchés. En créant une monnaie centralisée, ils pensaient que les pays seraient moins vulnérables à des crises majeures qui peuvent détruire toute une économie.

L’illusion des Roaring Twenties

Après la création de la monnaie en papier, l’Angleterre et les États-Unis ont connu un âge d’or économique qu’on connait sous le nom des Roaring Twenties (Années Dorées).

Cette richesse était juste une illusion puisqu’elle a été provoquée par une énorme spéculation financière qui s’est étalée de 1920 jusqu’à 1929.

Mais la crise économique de 1929 a fait éclater la bulle et on se pose la question : comment cette crise a-t-elle pu se produire alors que le rôle d’une banque centrale était de stabiliser l’économie ? La réponse évidente est que le rôle de la Fed n’est pas de stabiliser l’économie, mais d’enrichir un cercle élitiste de banquiers et d’économistes avec un modèle économique proche de l’arnaque pyramidale.

Paul Volker, l’artisan de la destruction de l’or

Après la crise économique de 1929 et la Seconde Guerre mondiale, les États-Unis possédaient environ 21 000 tonnes d’or. Cet or servait de garantie au dollar américain.

En gros, le dollar américain avait de la valeur parce que les États-Unis possédaient de l’or. Et cette garantie du dollar américain par l’or était une bonne chose, car elle a permis de stabiliser les marchés, mais les dépenses américaines étaient faramineuses avec le coût de la Seconde Guerre mondiale et la reprise économique.

On s’est retrouvé dans une situation où l’or détenu par les Américains n’était plus suffisant pour garantir tous les dollars que la Fed avait mis en circulation.

Et c’est là que Paul Volker, le sous-secrétaire du Trésor sous Nixon, entre en scène en annonçant la fin de la garantie du dollar par l’or. Le dollar américain était désormais libre de prendre son envol et la seule garantie était la capacité des pays à rembourser leurs dettes.

Le lien entre l’or et le dollar a été rompu définitivement en 1971. Et cette même année, le prix de l’or est passé de 35 dollars par once en aout 1971 à 197,50 dollars en décembre 1974.

Les investisseurs ont compris que le dollar ne valait plus rien et qu’il fallait investir sur l’or par tous les moyens. La Fed a paniqué et elle a commencé à manipuler le prix de l’or à la baisse pour que les investisseurs reviennent sur l’or.

Pour faire baisser le prix de l’or, les Américains ont commencé à vendre des millions d’onces en or, notamment via le FMI qui est juste une extension de la politique américaine sur le monde entier. Mais malgré ces manipulations, le prix de l’or a commencé à monter et il atteint le prix de 850 dollars en 1980.

Les banques sont intervenues une nouvelle fois à partir des années 1980. Une grande propagande a été mise en place pour glorifier la monnaie en papier et cela a duré pendant près de 30 ans.

La baisse de l’or depuis les années 1980 a pris fin en 1999 et on va assister à une hausse vertigineuse de son prix à partir de 2000.

Et on en reparlera sur la seconde partie de ce dossier consacré au prix de l’or et la guerre ouverte des banques sur le métal jaune.

La crise de l’or de 1999

L’année 1999 a été un tournant dans la guerre de l’or menée par les banques. Entre 1980 et 1990, les banques centrales ont baissé artificiellement le prix de l’or en imposant un taux d’intérêt de 1 % sur les investissements sur l’or.

Ensuite, les autres banques vendaient à l’or avec une marge de 5 à 6 % et ils empochaient la différence.

Avec la plus-value générée, les banques pouvaient payer leurs emprunts à la banque centrale sans aucun problème.

Ce schéma a fonctionné pendant des années, mais il fallait la condition suivante : le prix de l’or ne devait jamais augmenter. Car si le prix du métal jaune augmente, alors les banques ne peuvent plus le vendre à un prix profitable et de ce fait, l’opération de vente sur l’or n’a plus aucun intérêt. Pour éviter une hausse du prix de l’or, les banques ont pris des décisions drastiques.

Le 8 mai 1999, le chancelier anglais Gordon Brown a annoncé que l’Angleterre allait vendre près de 415 tonnes d’or, soit 58 % de ses réserves.

Officiellement, l’Angleterre a expliqué cette décision pour lever des fonds, mais la réalité est que l’objectif de cette vente était de faire baisser le prix de l’or pour que les banques n’enregistrent pas de perte si la tendance venait à s’inverser.

En effet, les rumeurs qui circulaient évoquaient que la Goldman Sachs possédait des contrats sur près de 1000 tonnes d’or, mais que ces contrats se négociaient à des prix largement inférieurs. Et si le prix de l’or venait à monter, alors la Goldman subirait des pertes catastrophiques.

Ce n’était que la première attaque sur l’or, car le 26 septembre 1999, 15 banques centrales européennes annoncent qu’elles vont mettre un moratoire sur les ventes de l’or et limiter la quantité d’or qu’elles possèdent dans leurs réserves.

Cette annonce, connue comme le Washington Agreement, a provoqué un cataclysme sur le marché de l’or. En effet, cette déclaration supprimait toutes les chances que le prix de l’or puisse augmenter et le COMEX, le marché de New York dédié à l’or, est devenu complètement fou.

Les traders ont commencé à vendre frénétiquement tous les contrats sur l’or qu’ils possédaient pour éviter une perte brusque face à la baisse prévisible du marché.

Les statistiques de l’époque nous montrent que le volume d’échange sur le métal jaune a été multiplié par 34 pendant le mois de septembre 1999. La panique a touché tous les traders du COMEX et on a vu de nombreuses transactions perdues dans le système puisque celui-ci n’arrivait à suivre la cadence des ordres.

Cette crise du COMEX de 1999 devrait donner des leçons sur le futur de l’argent papier. L’impact de cette crise de l’or a été grave pour les investisseurs, mais imaginez ce qui peut arriver si la même chose se produisait sur l’argent papier.

Tout le monde vendrait ses actifs qui se basent sur le dollar ou d’autres devises et on assisterait à une panique monstre sur tous les marchés financiers. On en a déjà eu un aperçu pendant la crise de 2008.

L’attaque de JP Morgan sur l’or

Les banques n’ont pas attendu le Washington Agreement pour attaquer le métal jaune. Une semaine avant l’annonce des banques centrales, JP Morgan a attaqué le COMEX en utilisant les contrats sur l’or.

Un contrat sur l’or est un produit dérivé et il sert uniquement d’outil financier aux banques pour créer des transactions et générer des plus-values. Normalement, le contrat sur l’or n’a rien à voir avec l’or physique, mais le monde de la finance dispose de ses propres règles.

Donc, JP Morgan a pris des contrats sur l’or avec une position sur le court terme en misant sur le fait que le prix de l’or allait baisser. Et quand une grosse banque estime que le prix d’un métal précieux va baisser, alors il est évident que tous les autres investisseurs vont penser la même chose.

Cette attaque de la JP Morgan combinée à celle des banques centrales européennes a eu l’effet escompté. Le prix de l’or n’a pas bougé entre le début et la fin de l’année 1999 et c’était exactement ce que les banques recherchaient.

Un autre problème est que les gouvernements viennent à la rescousse lorsque les banques font faillite. En 2008, on a eu des milliers de milliards qui ont été donnés aux banques pour qu’elles se remettent en selle. Et tout cet argent appartenait aux contribuables qui devront le rembourser pendant plusieurs générations.

La venue de la Chine et sa modernisation

La crise de 1999 sur l’or a donné une belle victoire aux banques occidentales, mais comme dans toutes choses, ces banques n’ont pas prévu l’arrivée de la Chine et de l’Inde sur l’échiquier économique mondial.

À partir de 1995, la Chine a commencé à se moderniser et en 2000, le pays a connu une croissance exponentielle. Elle est devenue rapidement l’une des principales puissances mondiales, mais elle avait un avis différent sur le concept de richesse. Pendant toute son histoire, la Chine a toujours eu des problèmes avec l’argent en papier.

Pendant l’époque coloniale, l’Angleterre a forcé la Chine à accepter l’argent en papier, notamment durant la guerre de l’opium qui a eu lieu entre 1840 et 1860.

À cette époque, la Chine était l’un des plus grands vendeurs d’opium, mais l’Angleterre a imposé que toutes les transactions sur cette substance devaient se baser sur la monnaie en papier.

De ce fait, quand la Chine est devenue riche, les dirigeants ont réfléchi à un retour sur l’or pour éviter une mainmise de leur richesse par les monnaies occidentales.

Et depuis 2000, la Chine investit massivement sur l’or et elle est actuellement l’une des plus grandes productrices et consommatrices sur l’or. Les banques occidentales n’avaient également pas prévu l’explosion de la demande sur l’or après les années 2000.

En effet, après 2000 la demande sur l’or a dépassé de 40 % la production mondiale ce qui a provoqué une hausse vertigineuse des prix sur l’or.

Alors qu’autrefois, les banques vendaient de l’or en masse, aujourd’hui, ces mêmes banques achètent l’or en grande quantité pour prévenir une crise de la monnaie en papier qui semble inévitable.

Gold ingot on weight scale

Dans la première et la seconde partie de ce dossier consacré au prix de l’or et l’art de la guerre, on a vu comment les banques centrales et les pays occidentaux ont manipulé l’or pendant des décennies.

Mais on peut se demander pourquoi une telle manipulation. Pourquoi éviter que l’or soit considéré comme une monnaie ? La réponse évidente est qu’il y a une autre monnaie qui la concurrence, mais qui n’a pas les mêmes qualités que l’or.

Comprendre la manipulation de la Fed sur l’or

Quand la croissance diminue sur les marchés, le système de crédit et de dette des banques ne fonctionne plus. Cela crée une réaction en chaine qui conduit un pays en récession et dans des cas les plus graves, cela peut devenir une dépression déflationnaire.

Une dépression déflationnaire se produit lorsque la monnaie en circulation et la dette atteignent un tel niveau critique que cela menace l’existence même des marchés financiers.

Par exemple, une dépression déflationnaire s’est produite pendant la crise de 1929 où l’argent en papier n’avait plus aucune valeur. Pendant ces crises extrêmes, l’argent métal et l’or ont toujours été de bons refuges.

À chaque fois, l’or est venu à la rescousse des investisseurs qui avaient perdu leurs repères, mais cette fois, c’est différent à cause de l’attaque sur l’or menée par les banques.

Au milieu de la Grande Dépression de 1930, les États-Unis ont voté la Gold Reserve Act qui interdisait aux citoyens américains de posséder de l’or.

Cela forçait les Américains à garder leur argent dans les investissements basés sur la monnaie en papier. L’objectif était que les citoyens vendent leur or au Trésor Américain.

Cela a fonctionné puisque tout le monde voulait donner son or aux États-Unis. Cette mesure a également modifié le prix nominal de l’or qui était à 20,67 dollars à 35 dollars. Le flux de l’or vers les États-Unis a provoqué la dévaluation du dollar, nécessaire pour tenter de juguler l’inflation.

Comment l’or a aidé les USA à dominer le monde avec le dollar

La dévaluation du dollar pendant les années 1930 était loin d’être un succès, mais les États-Unis se sont bien rattrapés puisqu’ils offraient un prix supérieur à tous ceux qui leur vendaient de l’or.

Cela a permis aux États-Unis d’avoir le plus grand stock sur l’or au monde et de faire en sorte qu’il soit convertible en dollar. Si vous avez une nouvelle monnaie en papier, alors sa valeur est proche de zéro.

Mais si vous détenez le monopole d’un métal précieux qui est accepté par tout le monde, alors vous pouvez faire croire que votre monnaie en papier a autant de valeur que le métal précieux.

Et cela a fonctionné pendant de nombreuses années. Les États-Unis ont imprimé des milliards de dollars qui étaient garantis par l’or… Mais n’oublions pas que l’or est disponible en quantité limitée.

Les dépenses provoquées par la Seconde Guerre mondiale et la crise économique qui a suivi ont été lourdes de conséquences pour les États-Unis.

Nombreux sont ceux qui se posaient des questions sur la viabilité économique des USA. C’est pourquoi, la dernière attaque fut de rompre le lien entre l’or et le dollar.

Cela s’est produit en 1970 lorsque les États-Unis ont imposé le dollar américain comme la nouvelle monnaie mondiale. Auparavant, les banques ne pouvaient imprimer la monnaie papier que si sa quantité correspondait à l’or qui était physiquement disponible.

Mais en rompant le lien entre le dollar et l’or, les banques ont pu s’envoler sur les marchés de la spéculation, car elles pouvaient faire tourner la planche à billets en permanence sans rendre de comptes à personne.

Les bulles spéculatives, le signe d’une dépression déflationnaire

À la base, les États-Unis ont imposé le dollar américain pour éviter une dépression déflationnaire, mais le problème est que la création illimitée de l’argent en papier va créer de nombreuses dépressions financières et le principal symptôme en est l’apparition de bulles spéculatives.

La bulle technologique bat son plein et on parle également de la bulle sur le poids carbone. En fait, tout devient un prétexte pour faire des transactions en dollar américain et on peut le faire puisqu’il est possible de créer de l’argent de manière illimitée.

L’argent en papier est imposé à cause des manipulations des banques et des pays occidentaux. Les principaux critères actuels de richesse se basent sur l’Euro ou le dollar américain et personne n’a intérêt à remettre en cause cette domination parce que cela impliquerait un effondrement global du système sans oublier que tous les pays seraient ruinés.

Et cela se traduit aussi par une manipulation médiatique sans précédent pour glorifier le dollar sous toutes ses formes. On dissuade les investisseurs d’acheter de l’or parce que certains médias de masse qualifient le métal jaune de relique barbare.

Quand des personnes deviennent riches, on leur répète que les meilleurs investissements sont le marché d’actions et l’investissement dans la technologie. Personne ne promeut l’or puisque toute la minorité de la haute finance y trouve son compte.

Toutefois, le principe des bulles spéculatives est qu’elles sont amenées à exploser. Tôt ou tard, l’argent en papier va perdre toute sa valeur aux yeux des investisseurs et les gagnants seront ceux qui auront investi dans l’or et l’argent métal.

Gold coins.

Notre dernière partie du dossier portant sur le prix de l’or concerne les crises récentes dans la zone euro et le phénomène de la Backwardation. Après 2008, les marchés financiers n’ont jamais retrouvé leur stabilité.

Chaque mois, on a de nouvelles crises qui font fluctuer énormément les cours et cela pénalise tant le dollar que l’euro.

La crise de 2008 a eu un impact certain sur le prix de l’or, mais ce n’est rien comparé à celui de la crise en zone euro qui n’a pas été provoquée par la Grèce, mais par Chypre.

La faillite de Chypre

En 2012 et 2013, Chypre a connu une faillite financière. La Banque Nationale n’a pas pu rembourser ses emprunts et le résultat est qu’elle a emporté tous les dépôts de ses clients dans les abysses. C’est la première crise qui a fait la une des médias et les investisseurs se sont rendu compte de la faiblesse extrême des banques.

La crise de Chypre a fait comprendre aux investisseurs qu’ils avaient tout intérêt à investir massivement sur l’or. Entre 2011 et 2013, le prix de l’or est passé de 1200 dollars à 1900 dollars, une chose qui n’était jamais arrivée dans l’histoire de l’or. Les investisseurs avaient une peur panique de l’effondrement de l’euro et les situations en Espagne et en Grèce confirmaient leurs prévisions.

L’intervention des banques centrales

Les banques ont paniqué quand ils ont vu que le prix de l’or avait augmenté de près de 25 % en l’espace de quelques mois et elles ont utilisé une tactique redoutable pour faire baisser le prix.

Elles ont déclaré qu’elles allaient payer les banques pour emprunter leur or et le vendre sur le marché libre. Et l’emprunt était fixé à un taux d’intérêt tellement inférieur qu’on peut le considérer comme étant négatif.

En termes clairs, cela signifie que les banques centrales ont facilité l’emprunt sur l’or à des taux d’intérêt proches de zéro afin de le vendre. Et évidemment, les banques de l’or ont profité de cette opportunité et ont commencé à vendre le métal jaune en masse.

Mais comment est-ce possible si l’or est disponible en quantité limitée ? Le problème est que toutes les transactions sur l’or étaient basées sur des contrats papier et non sur de l’or physique proprement dit.

Le contrat est juste un produit dérivé, mais les marchés financiers font toujours le parallèle entre l’or physique et ses produits dérivés alors qu’il n’y a aucun lien en réalité.

De cette manière, les banques ont pu vendre des milliards de contrats sur l’or et les investisseurs ont pensé que l’or perdait de sa valeur et le prix a commencé à baisser pour finir aux alentours des 1200 dollars.

La Backwardation sur l’or

Dans un premier temps, les banques ont réussi à bloquer la hausse de l’or, mais le phénomène de la Backwardation a commencé à toucher de nombreux pays.

La Backwardation est simplement le retour à l’or en vendant ses actifs qui se basent sur la monnaie en papier. Il y a plusieurs années, le professeur Antal Fekete avait déclaré qu’une Backwardation permanente sur l’or allait engloutir tout le système financier.

Cela signifie que tout se négocierait par rapport à l’or et non plus en fonction de la monnaie en papier. Toutefois, la conclusion de Fekete est à pondérer parce que son scénario est uniquement possible si on parle de l’or physique alors que les marchés financiers utilisent principalement les contrats sur l’or. Et les banques font des bénéfices monstrueux sur l’or en utilisant un mouvement de va-et-vient.

Quand il y a une forte demande sur l’or physique, alors les banques de l’or peuvent arbitrer en vendant des certificats de type Spot (au comptant) à des prix supérieurs et en achetant des certificats de type Futur à prix cassés.

Et quand il y a une forte demande sur les contrats de type Futur sur l’or, alors les banques arbitrent en achetant des certificats Spot à prix cassés et en vendant des contrats de type Futur à des prix supérieurs.

C’est un bon concept de business, mais cela ne fonctionne que si le mouvement de va-et-vient continue. Si les banques achètent des contrats de type Futur sur l’or à des prix supérieurs, mais que la tendance ne s’inverse pas, alors les banques vont connaitre une perte sans précédent puisqu’il n’y aura plus de forte demande et donc bien moins d’acheteurs intéressés par leurs contrats de type Futur. C’est le principe fondamental de la Backwardation, c’est-à-dire un retour à l’or et donc, une demande qui est très forte en permanence.

Et on voit cette Backwardation qui se profile à l’horizon. La demande de l’or ne cesse d’augmenter et les pays rapatrient leur or les uns après les autres. Tout indique que le monde retourne progressivement vers l’or au grand détriment de l’argent en papier.

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