Le diamant bleu

Après de amples investigations, le Muséum national d’histoire naturelle déclare l’issu de l’énigme portée sur le diamant bleu.

C’est la perfide Albion qui a recélé le diamant bleu dépouillé à la France pendant la période de la Révolution. Une enquête réputée juste, du fait qu’elle a été dirigée par les meilleurs scientifiques du moment.

L’origine du diamant bleu

Vers les années 1668, un voyageur nommé Jean Baptiste Tavernier rentrait de son voyage en Inde avec de multiples joyaux.

Des diamants très beaux, l’un d’eux le plus grand pesait 115,16 carats appelé le diamant bleu de Tavernier. Une légende était crée par le propriétaire de la mine pour éloigner les voleurs.

La légende nous raconte que le diamant bleu a été enlevé sur la statue de la Déesse Sitâ. Les écrits portant sur le fait que le diamant provenait de la mine Kollur dans les années 1610 restent sans preuve probante.

Tavernier ramena vers la France ce grand diamant bleu, et peu de temps après il fut volé.

Le vol du diamant bleu

En 1971, Louis XIV donne l’ordre de la coupe d’une pierre provenant des Indes trois ans auparavant.

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Une pierre de 115 carats faisant partie d’une pièce de 69 et plus. Cette pierre reste jusqu’à aujourd’hui le diamant le plus beau parmi tant d’autres.

Le roi Louis XIV opta pour le faire sertir pour faire honneur à son insigne de l’ordre de la Toison d’or.

Le 11 au 17 Septembre 1972, le diamant bleu fut dépouillé lors du sac de la joaillerie baroque de l’Hôtel du Garde-meuble.

La plupart des joyaux de la couronne ont été volé, d’une valeur d’un demi-milliard d’euro.

L’effraction a été concocté par environs 30 bandits qui connaissait bien les lieux.

Une partie des grandes gemmes royales fussent retrouvées, les diamants Sancy et Régent, les insignes royaux de chevalerie.

L’épée de diamant de Louis XVI disparut assurément. Après les recherches, certains des voleurs ont été capturés suite à plusieurs dénonciations. Ils ont été tués sur la place de la révolution.

Au XIXème siècle, Cadet Guillot retrace le parcours du diamant. Le diamant bleu aurait été caché à Londres.

Des discussions et des hypothèses se présentaient : « le diamant bleu de la couronne » aurait été retaillé. En 1812, un joaillier londonien fit apparaître un diamant plus ou moins identique au diamant bleu perdu.

Ce dernier étant ensuite vendu à un célèbre banquier de la City, Henry Philip Hope. Mais les affirmations ne pouvaient être prouvées.

Le présumé être le diamant bleu revendu ne pesait que 45,5 carats, il se trouve que son poids diffère largement du vrai diamant bleu. A la suite d’un inventaire numérique des fond anciens, on a retrouvé un model de plomb du diamant des bourbons.

Le donateur indiqué que son client Mr Hoppe de Londres détenait l’original. Par conséquent François Farges commence l’expertise avec un logiciel 3D et fait une analyse comparative du plomb par rapport au diamant prêté par la Smithsonian à Mr Hope.

Les détails convergent au millimètre près. Le chercheur n’est pas convaincu suite à la convention de la III ème République et le Directoire sur la vente d’une grande partie des joyaux de la couronne.

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