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Depuis 1949 et les calculs de Marion King Hubbard, dit Michael Ruppert, nous savons qu’un jour ou l’autre devait se produire le pic pétrolier. Ce fameux « pic » n’est pas une allégation due à un esprit dérangé, c’est une courbe mathématique inéluctable. Un moment devait nécessairement arriver où la production de pétrole atteindrait son maximum. Après lui, les réserves s’épuisant, elle ne peut que diminuer. On ne peut plus augmenter la production, qui a diminué de 9% l’an dernier: nous avons passé le pic de pétrole, ce qui implique, mathématiquement, que nous avons consommé la moitié du pétrole disponible sur la terre. Ce pic était bien connu en 2001, lors de l’attaque de l’Iraq. Les Etats Unis y ont construit d’importantes bases militaires et leur plus grande ambassade, et ne sont pas près de partir. « On est assis dessus », dit Michael Ruppert.

Il y en a en Alaska, mais il se trouve sous la banquise, qui est instable et rend les forages difficiles. Les compagnies pétrolières seraient heureuses de la voir fondre. Les Etats Unis refusent de ratifier le protocole de Kyoto contre le réchauffement climatique, et les tornades s’y multiplient.

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Il faut comprendre l’importance vitale du pétrole dans notre civilisation moderne: presque tout provient de lui: l’essence, les plastiques, les engrais, les pesticides, les pneumatiques, et il fournit une bonne partie de l’énergie permettant de fabriquer le reste. Tout notre niveau de vie repose sur lui. Les transports sont une gabegie de pétrole: tout est déplacé, les fruits et légumes traversent les mers en avion, les crevettes traversent le globe juste pour être décortiquées, puis reviennent pour la consommation. Entre les machines agricoles, les pesticides, l’épandage par avions, le pompage de l’eau, la préparation des aliments, leur transport et l’énergie dépensée lors de leur commercialisation et de leur cuisson, chaque calorie que nous mangeons a nécessité une énergie de dix calories pour être produite! Même notre alimentation est dépendante du pétrole. Mieux vaudrait produire le plus près possible du lieu de consommation.

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La fin du pétrole se produira inéluctablement, en suivant selon les spécialistes une décroissance en « plateau ondulant » au fil des hausses et baisses des cours et de la demande, puis viendra un jour où le prix sera trop élevé pour la moyenne des gens. Alors, notre mode de vie s’effondrera brutalement. Il vaudrait mieux que nous réduisions notre demande le plus tôt possible, pendant que les infrastructures sont encore fonctionnelles. Si nous attendons trop, nous n’aurons plus les moyens de les entretenir, et la chute n’en sera que plus brutale.

Les énergies de remplacement ne pourront pas s’y substituer: l’alcool est une escroquerie énergétique, qui consomme pour son obtention plus d’énergie qu’il n’en fournit, les sables bitumineux sont une hérésie écologique, l’électricité n’est pas une source d’énergie, elle est juste un moyen de la transporter. Seuls le solaire et l’éolien sont réellement utilisables, mais c’est insuffisant. Avant de conduire une voiture électrique, on doit la construire avec des tonnes de pétrole.

Le message de Michael, comme de bien d’autres, est simple: réduisons volontairement notre consommation énergétique avant qu’il ne soit trop tard.

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