Or : un trafic international entre Dubaï et le Maroc découvert

Gold ingot on weight scale

Un cabinet britannique, Ernst & Young, qui opère dans l’audit et la consultation/conseil vient tout juste d’être mis en cause pour  activité illégale et immorale.

Pourquoi ? Pour une relation plus qu’houleuse avec une société située dans l’Emirat de  Dubaï.

Cette dernière serait impliquée dans une affaire de blanchiment d’argent ainsi que d’achat d’ or dans des zones de conflits…

Trafic d’ or international mis à jour par un employé

Amjad Rihan un ancien collaborateur du cabinet britannique Ernst & Young a présenté un dossier plutôt embarrassant devant la Cour Suprême de Grande Bretagne .

Les documents en question démontreraient l’implication d’ E&Y dans un cas de trafic du précieux métal doré à l’échelle internationale.

Le quotidien arabophone Al Massae, le plus diffusé dans le royaume du Maroc a recueillie le témoignage de Rihan. Il y accuse l’entreprise E&Y d’avoir omis certaines déclarations… Déclarations pour un total de transactions atteignant tout de même 5 milliards de US dollars.

Dans l’édition parue le 24 janvier, on apprend ainsi que Rihan était à la tête d’une équipe de contrôle des comptes du groupe Kaoti. Le groupe Kaoti en question est l’un des traders les plus importants de l’émirat.

En plus de cette somme colossale d’argent non déclarée s’ajoute l’importation d’ or. 5 tonnes du précieux métal aurait ainsi été exportées frauduleusement du Maroc. Il s’agissait notamment d’éviter les limitations du royaume sur ce type d’exportation.

Toujours d’après le quotidien cette quantité colossale d’ or aurait quitté le royaume avec l’aide d’une mafia spécialiste dans la contrebande de lingots d’ or.

Le précieux trésor aurait pris la direction de Dubai en 2012. Afin de passer inaperçu, les lingots d’or auraient été recouverts d’argent. Leurs références ayant été au préalable effacées.

Al Masser affirme également que  plus de 50 tonnes du précieux métal, 57 pour être précis, provenant cette fois-ci du Soudan, auraient également été transférées sur le marché  des négociations à Dubaï.

Le même procédé aurait été mis en place. Il aurait été complété par la falsification des documents démontrant leur origine.

Rihan a donc accusé ses ex-employeurs de l’avoir licencié. L’homme aurait en effet refusé de procéder à la dite falsification des documents dont avait besoin Kaoti pour dissimuler ses activités.

D’après les déclarations des autorités britanniques, une enquête serait actuellement en cours. Elle serait menée en collaboration avec le pouvoir marocain.

Il s’agit dans un premier temps de rassembler divers éléments afin de démanteler la mafia à l’origine de ce trafic d’ or à l’international. Actuellement le vol de pierres ou métaux précieux se multiplie…

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